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Moi

Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]



Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)


[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].





[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]

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.:: Epic Fail ! | 29 août 2010

Et voilà. Tu a enfin obtenu ce que tu désirais : la solitude. Plus de contraintes, plus de sms à envoyer, plus de responsabilités envers l'autre... Tu as réembrassé la vie du célibataire et tu subit maintenant les conséquences de tes actes. Tout se paye. Tôt ou tard. Peux tu sentir cette sourde jalousie, cette inquiétude lancinante qui te prend aux tripes ? C'est le doute. Doute d'avoir fait une connerie, d'avoir sacrifié quelque chose de plus précieux que tu ne le concevait sur l'autel de la liberté. Tu ne veux pas la lacher hein ? Ca se voit. Il ne se passe pas un instant sans que tu ne pense pas à elle. Que fait-elle ? Qui voit-elle ? Et pourquoi ? Tu es pathétique.

A présent il va falloir assumer tes choix. Tu sais au plus profond de toi que ça n'aurais pas pu continuer plus longtemps avec elle ; comme tu sais qu'un jour peut-être... Vous vous retrouverez. Pas question de faire marche arrière. Tu va devoir stoïquement l'observer s'éloigner de toi, rencontrer et sortir avec d'autres hommes. Tu vas également devoir redevenir un adapté social. Tu te souviens ? Ce concept que tu espérais pouvoir reconcrétiser en la quittant. Et où en es-tu aujourd'hui ? A l'issue de tout ce que tu as fait ces deux derniers mois ? Après tout ces efforts pour redevenir ce que tu n'es plus ? Nulle part. La situation a même empiré, même tes amis les plus intimes s'éloignent de toi. Ou est-ce l'inverse ? Tu ne veux pas l'admettre mais tu sais aussi que certains finiront par disparaître de ta vie. Et ça tu ne peux pas le contrôler. Sens-tu la colère ? Sens-tu la rancoeur ? Non ? Ah oui c'est vrai... Tu ne connais plus ces sentiments.

Toutes ces années de solitudes, colibets et humiliations ont eut l'effet prévu : te transformer en cet être hideux dépourvus d'émotions, rationnel, raisonné et refoulé. Tu es un frustré émotionnel, voilà ce que tu es. C'est pour ça que tu n'a jamais aimé. C'est même probablement pour ça que tu n'aimera jamais. On pourrait te chier littéralement dans la gueule, tu ne bougerais pas le petit doigt. On te trahirais au plus haut point, tu sourcillerais à peine. Qui voudrait vivre auprès d'un être incapable de réagir émotionnellement ? Un mur sans fenêtre et sans porte ? Depuis quand n'as tu plus pleuré ? Depuis quand ne t'es tu pas mis en colère ?

Tu dois trouver quelque chose, et vite. Tu fonce droit dans le mur, et tu le sais. Ta vie n'est plus conditionnée que par des principes périmés auxquels plus personne n'adhère autour de toi. Tes idéaux désuets doivent être revus à la baisse. Ainsi va la vie. Adolescent, on idéalise le monde, la vie qu'on aura plus tard. On se jure de ne jamais se trahir, jamais sortir de la ligne de conduite qu'on s'est établit. Puis on vieillit. Le temps passant on remarque que le monde n'en a rien à foutre de soi, qu'il n'en à rien à foutre de qui on est réellement, de ce qu'on pense. Dans cette société de consommation, seul el'apparence compte, tout le reste est secondaire. Les gens ne s'intérressent pas à toi, et la raison continue à t'échapper.

Tu aimerais mener une autre vie. Savoir si les autres sont vraiment aussi heureux qu'ils n'y paraissent. Ou s'ils se contentent, comme tu le crois, de compenser leur manque affectif, leur soif de connaissance de leur prochain, en profitant de ce qu'offre notre matrice : la consommation. La recherche de l'illusion, le culte de l'image deviendrait alors compréhensible : trop impliqué dans un système qui les manipule complètement, tes contemporains n'ont pas le temps de se rendre compte qu'ils poursuivent une chimère. Ce que montrent les magasines, les pubs et la télé n'existent que pour les endormir, les abrutir un peu plus chaque jour et appaiser, momentanément, leur manque émotionnel / affectif. Dans ce cas, à part en bouffant une putain de pilule rouge qu'un type en noir te refilera, tu ne sortira jamais de cette matrice et tu sera bien forcé de t'y insérer si tu veux pouvoir compenser toi aussi.

Ou alors peut-être qu'ils sont simplement différents. Et là, ce ne sera plus de ta faute si tu es malheureux, si tu es triste. Au moins tu ne devra plus porter cette responsabilité. 

Quoi qu'il en soit, ta vie a pris un tournant que tu n'as jamais désiré. Tu vas devoir faire une fois de plus des concessions, des sacrifices... Et sur l'autel de la science cette fois. Tu sais que c'est mal, tu sais que tu fais ça pour l'argent. Pour te casser de chez toi, pour atteindre ta propre chimère : ton petit bonheur solitaire dans ton appartement individuel. Regarde toi. Tu te sens déjà horriblement seul, désespérément abandonné en vivant chez tes parents, en communauté, et tu cherche à te casser pour vivre... seul ? C'est ça ta conception du bonheur ? Bien sur tu me répondra que justement ce projet te permettra de voir plus souvent tes amis, de plus faire la fête, gagner en assurance. Et tu aura raison. Mais tu n'es plus si sur que ça résoudra durablement tes problèmes sociologiques.

Et quand bien même, il reste le prolème de trouver la fille qui te fera enfin tomber amoureux, celle qui sera peut-être capable de déclencher en toi la secrétion du juste cocktail d'hormones. Encore faudra t'il qu'elle aussi veuille de cet handicapé social, de ce monstre de sociopathie que tu es devenu.

Pour la première fois depuis que tu pratique l'écriture exhutoire, tu ne trouve pas de solutions. Tu n'arrive plus aussi bien à organiser tes idées. Tu as perdu l'habitude de penser, de réfléchir. Tu sais que ça te nuisait, mais ça faisait ta fièreté. Ca aussi tu les as sacrifié au nom de la science : ta capacité à écrire, ton vocabulaire, ta fantaisie et ta spontanéité. La science te détruit, te ravage, tu la hais pour ça. Mais la science est rassurante, tout fonctionne toujours comme tu le prévois, tout est exact, bien établit, tu contrôle ton environnement. Tout le monde t'encensse et te vénère pour ce que tu accomplit, tu en retire le peu de fièreté que tu y attache et tu passe à autre chose. Tu dépense plus d'énergie à tenter de ratrapper le temps perdu qu'à vraiment étudier pour ton mémoire. A chaque fois, ça se solde par un échec cuisant.

Tu es vaincu. Et ça aussi tu le sais.

Publié par Envinyatar à 03:20:15 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (0) |

Déclin ::. | 17 décembre 2009

L'heure en est à la corruption...

Welcome in the Matrix !

Je ne savais pas quel effet ça fait... Je n'avais jamais considéré que j'en faisais partie... Je me considérais plutôt comme un éveillé, un conscient de la triste réalité et un combattant. A présent, je n'ai plus le temps de me battre, plus le temps de penser, plus le temps d'écrire... Il faut juste étudier, lire des articles, se bouger le cul. Tout le temps. Toujours être alerte. Ne jamais relâcher son attention. Scanning, checking, watching.

Quoi qu'il en soit, ils ont fini par m'attraper. On est-ce moi qui leur ai sauté dans les bras ? Je ne sais plus. J'aurais aimé que les évènements prennent une autre tournure, mais là il est impossible de faire marche arrière, je suis parti pour la grande dégringolade.

"Sa psyché est en train de s'effondrer"

Oui, je le reconnais. De cynique et battant, je suis passé à fataliste et chiant. Ma vie s'est transformée en le quotidien le plus chiant qu'il m'ait jamais été donné de lire. Je ne veux pas finir comme ça. Je ne veux pas voir les autres vivre la vie que j'ai toujours voulu. Je ne veux pas compromettre tout ce en quoi je crois au nom de la science.

J'en arrive malheureusement au point où il va falloir faire le choix : continuer sur cette lancée, aller jusqu'au bout et sacrifier une bonne partie de ma vie au Dieu Fric ou bien m'arrêter plus tôt que prévu et renoncer à mes ambitions et au potentiel salaire juteux. L'argent ne fait pas le bonheur ! Souvient-en ! Un jour tu devra faire un choix. Tu sera bien obligé... Rentrer dans le moule ou continuer à te battre. Il n'est pas trop tard pour refaire marche arrière, le passage sur le monde réel est encore ouvert.

Mais que faire ?

Je ne sais pas.

Je ne sais plus.

Le décès cérébral est proche.

Publié par Envinyatar à 22:55:07 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (1) |

Devenir maître de sa destinée : mode d'emploi. | 14 septembre 2009

La situation m'échappe.

Je me retrouve enfin enchaîné à ce système que j'ai toujours haïs.

Maintenant, il va falloir faire la traversée, le grand saut.

Se laisser prendre et avaler par l'horrible engrenage.

Aller jusqu'au bout, apprendre à connaître son adversaire.

Et en ressortir, transformé. Comme au sortir d'une chrysalide.

Je sens que cette année, tout va se décider.

J'ai un très mauvais pressentiment.

Je sens que j'arrive au point de non retour.

Cette fois, il va falloir défoncer la porte et crier plus fort que les autres.

Ne pas se laisser aller à la facilité, à la faiblesse.

J'ai peur.

Mais la peur doit être une alliée, une motivation.

A l'aube de cette aventure fantastique, celle que j'ai enfin trouvée, je veux changer.

Je veux devenir maître de ma destinée, avancer.

Que ne donnerais-je pas pour m'envoler, partir ?

Je souhaite qu'un jour, je sois récompensé pour ma patience, ma persévérance.

Ce jour viendra, mais aujourd'hui il va falloir livrer bataille pour l'atteindre.

Demain commence le grand défi de cette année : les quatre lettres.

Histoire à suivre...

 

N.B. : Je crains le pire quant à l'issue de cette rentrée, tant pour moi que pour les autres. Et surtout pour une personne en particulier qui, je crois, a fait un autre type de grand saut, nous abandonnant tous à notre triste sort.

 

[EDIT du lendemain soir]

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa mais PUTAIN !

J'aurais vraiment pas dû me lever ce matin. Il semble qu'une sombre malédiction s'acharne sur ma carcasse depuis 7h du mat' et ça ne semble pas prêt de s'arrêter. Mais foutez moi la paix bordel [namého!] ! Et laissez moi creuser ma tombe :-/

Publié par Envinyatar à 22:57:23 dans Monologue | Commentaires (0) |

SYSTEM FAILURE! | 09 septembre 2009

Et voilà...

Voilà à quoi ça mène d'ouvrir son coeur, d'oser se confier... A l'avenir, je m'obstinerai à donner l'impression que tout va bien, que je baigne dans le bonheur le plus complet. J'espérais juste qu'enfin quelqu'un pourrait comprendre mais visiblement personne n'a rien compris. Personne ne veut comprendre.

Il est certains principes qu'aujourd'hui plus personne ne conçois : la fidélité, l'honneur, le devoir... Pour ma part, je tente de m'aquitter au mieux des engagements que je prends envers les autres et envers moi même. Même si ces engagements peuvent m'être nuisible, je les assumes. Pourtant, personne n'approuve, ni ne comprend... Sauf les concernés.

Le problème est également qu'ils ne semblent pas comprendre que je ne complait absolument pas dans le malheur. Oui, je ne me sens pas bien à cette place, oui, elle me nuit, mais il s'agit juste d'assumer un engagement jusqu'au bout, pas de faire passer mon bien être égoïste avant tout le reste. Comment est-il possible d'encourager une quelconque fuite ? Je ne comprends pas. Une fois de plus, là où le bât blesse, c'est que j'ai commis l'erreur fatale d'en parler, de confier à des personnes que je pensais qui comprendraient... Je me suis plains.

A l'heure où tout le monde me tourne le dos et où les murs de ma chambre se referment sur moi, je m'interroge. Suis-je sur la bonne voie ? Ne suis-je tout simplement pas en train de brûler la chandelle par les deux bouts ? Et passer à côté de quelque chose ? Je commence à croire que si. Je ne suis pas conçus pour accomplir plusieurs tâches en même temps. Je suis incapable de gérer mon temps et mes sentiments. Je me retrouve systématiquement devant des choix et trop souvent je fais le mauvais. Ca a déjà commencé et je crois que c'est en train de me détruire. Tsunami l'a remarqué, et je crois qu'il n'est pas le seul, tout en étant le seul à me l'avoir dit.

J'ai peur.

J'ai toujours peur de me retrouver tout seul. Peur que ce que j'ai mis tant de temps à construire et tant de temps à aimer ne m'échappe. Et cette paranoïa me pousse à faire des erreurs, de jugement surtout.

Je crois que ce que j'ai appris ce soir représente un de mes plus gros échec depuis fort longtemps. Il va falloir qu'une fois de plus je prenne une décision cruciale pour mon bien-être et j'ai peur de l'issue de cette affaire. Putain, je me sens vraiment trop con.

Et je hais ça.

 

Publié par Envinyatar à 00:37:04 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (0) |

Allez tous vous faire p(r)endre chez les grecs ! | 30 mars 2009

Y en a marre, j'aimerai que la vie soit plus simple...

J'aimerai être entouré de gens sachant ce qu'ils veulent et sachant qui ils sont. J'aimerai arrêter d'être le gentil type qui s'occupe des autres. J'aimerais parfois avoir l'impression d'avoir affaire à des gens autonome, matures et bien dans leur peau. Mais comment voulez vous l'être vous même quand le monde autour de vous semble incapable de s'auto-gérer ? Comment voulez vous être équilibré et heureux ? Une fois de temps en temps ça passe, mais tout le temps...

Chier...

[Ah oui et ce blog est désormais mort, il sera très prochainement remplacé par un autre dont vous n'aurez pas l'adresse. Vu que celui ci est un échec total, j'espère que le suivant, dont seuls quelques élus auront l'adresse, aura aussi peu de succès mais au moins je saurais qui le lit et devant quels yeux tout ce que j'y écrit tombe. Je ne vous salue pas, monde puérile et déséquilibré. ]

Publié par Envinyatar à 23:21:01 dans Monologue | Commentaires (1) |

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