• Epouvantail

    Je m'émerveille chaque jour face à la capacité qu'ont certains (pour ne pas les citer) à être systématiquement antipathique. Pour illustrer cet article, je vais prendre le cas d'une certaine personne que je nommerai "V". Cette personne existe, malheureusement, et encore plus malheureusement pour moi, je la connaît personnellement (c'est donc, juste pour dire que je n'ai pas écrit son nom que je la nomme ainsi (pour ceux qui n'ont pas compris)). Enfin, bref.


    J'ai longuement observé "V"... Au départ, j'étais persuadé qu'elle était quelqu'un de simplement désespéré de la vie, quelqu'un qui, comme moi autrefois, a perdu tout espoir d'avoir une vie sociale. Mais très vite, et dès que j'ai appris à la connaître, elle m'est apparue comme quelqu'un de dérangé et de dérangeant. Elle avait effectivement la fâcheuse tendance de toujours agresser son entourage, chaque parole qu'elle prononçait était une véritable lame de rasoir lancée vers son interlocuteur. C'est le premier aspect négatif de sa personnalité que j'ai remarqué. Mais de plus, cette personne manque totalement de fantaisie, elle est emprisonnée dans un monde petit et carré, elle ne sait même pas s'amuser. Il suffit d'ailleurs de la regarder manger, marcher, parler, rire et bouger pour remarquer qu'elle est constamment coincée. Blasée pourrait être un excellent qualificatif pour elle...


    La suite est plus grave selon moi. Car un autre de ses défaut majeur est son manque total d'éducation. Bon, je suis d'accord de dire que ce n'est pas de sa faute, mais je pense que lorsqu'on est entouré de personne respectant des règles élémentaire de maintien et de savoir vivre, on finis par prendre ces règles. Eh bien ici, absolument pas, elle continue à faire comme bon lui semble et n'avoir aucun respect envers les autres (je prendrais pour exemple que son hygiène douteuse qui, pour moi, est une des premières politesse à avoir lorsqu'on côtoie ses semblables). Les exemples sont nombreux et variés, mais je ne peux décemment pas tous les citer ici (par soucis d'anonymat et de respect envers vous, la liste étant incroyablement longue).


    Vous comprendrez donc aisément pourquoi elle n'a plus d'amis (oui, elle en avait, des gens prêt à l'aider à se socialiser, mais ils ont chacun lamentablement échoué). Je pense que leur échec provient non seulement des défauts cités ci-dessus, mais aussi de son complexe de supériorité... Car oui, si au moins elle était humble, qu'elle acceptait de l'aide de la part des autres et qu'elle essayait de changer... Mais non. Elle reste la même, convaincue que son vide social vient des autres et pas d'elle. Je pense que le problème principal est là : elle ne veut pas accepter l'idée que c'est elle qui doit changer pour plaire aux autres et se faire accepter. Ajoutons à cela sa manière de regarder son interlocuteur avec un air hautain et assurer mordicus et haineusement que c'est elle qui a raison alors qu'on lui met la vérité sous le nez ou qu'on met sa parole en doute...


    Je finirai par mettre en avant le comble de l'horreur... Le petit point supplémentaire qui fait que cette personne est - selon moi, mais nous sommes nombreux à le penser - détestable, c'est qu'elle est une inculte finie : par exemple, elle ignorait il y a 4 mois jusqu'à la cause de la naissance du mur de Berlin ou l'identité de Paul McCartney et qui, sans s'en vanter, ne cherchais pas à dissimuler cette ignorance ou ne tentait même pas de savoir par elle même de quoi il s'agissait... (Je tiens à signaler qu'elle a 17 ans !). Cela nous amène donc à l'explication de son incapacité à tenir une conversation dépassant le premier degré et établir une argumentation dans un débat quelconque... Le dialogue est donc presque exclusivement à sens unique avec elle, c'est même un monologue dès qu'on atteint le point du désaccord et qu'il faut défendre nos points de vue respectifs.


    Incroyable, mais plus je monologue sur elle et plus je m'énerve rien qu'à penser à elle et plus je me sens libéré d'un poids. Je pense que mon désir le plus cher à présent serais qu'elle lise cet article et quelle se dise : "Putain, c'est vraiment une connasse celle dont il parle, je ne voudrais pas lui ressembler..." Et bien sur, qu'elle s'aperçoive que c'est elle que je décris et qu'elle ouvre enfin les yeux. Qu'elle vienne me coller une gifle et qu'elle me demande comment faire pour réparer les dégâts, ou alors comment redémarrer une nouvelle vie... Bien sur, j'accepterai avec joie, peut-être même que je serais d'accord de redevenir son ami... Mais tant qu'elle restera pareille, je lui vouerai une répugnance et une haine sans failles.


    Et le pire, c'est que je suis celui qui a le plus de raison de la haïre, mais je ne suis probablement pas celui qui la hait le plus. Je parts toujours sur le principe que lorsqu'on hait quelqu'un, c'est que cette personne nous a fait du mal et entretient ce mal, c'est la cas ici et dans mon cas personnel uniquement. D'autre part, je m'évertue à ne jamais haïr pour d'autres raisons, par exemple, Hitler haïssait les juifs, alors que ceux-ci ne lui ont jamais fait le moindre mal... Mais ici... Si moi je m'applique à analyser son comportement pour lui venir en aide par après, elle ne me donne que des occasions de la haïr. Il suffit que je prenne l'exemple de mon début de journée type (comme j'aime bien parler de moi en tant qu'étranger dans les narrations, je parle de moi à la troisième personne) : 


    7h55 : Il fait beau (pour une fois en Belgique), les oiseaux chantent, le petit Envy est heureux d'arriver à l'école car il sais qu'il va retrouver ses amis et il sais que dès qu'il les auras retrouver, on va reprendre les conversations du jour précédent, on va se payer des trips monstres et on va se demander des nouvelles les uns des autres... Il arrive près de ses amis, on se sourit, on s'embrasse, on se fait la fête. Puis elle arrive... Soit elle tire la tronche pour une connerie et elle passe à côté d'eux sans dire bonjour ni quoi que ce soit et va s'asseoir toute seule dans son coin avec son boyfriend (oui, elle en a un). Soit elle ne tire pas la tronche et elle dit bonjour avant de s'enfermer dans les bras de son boyfriend et ne plus rien dire à personne, lui compris, jusqu'à la sonnerie. Après ça, elle va se demander pourquoi elle na plus d'amis...
    Essayez vous, d'entretenir une amitié avec une personne qui est systématiquement accompagnée de son chéri et qui lui dors à moitié dans les bras... J'avoue que sa présence parmis nous est assez paradoxale... Mais tout compte fait, ne faut-il pas quelqu'un pour rétablir l'équilibre ? En effet, comment se fait-il qu'il y ait autant de gens heureux d'être ensemble ? Je pense que son rôle est d'équilibrer la balance, nous sommes content, elle est de mauvaise humeur, nous sourions, elle tire la tronche...


    Alors voilà, moi, je suis offusqué par tant de grossièreté ou tant d'hypocrisie... Et je m'énerve et vous impose ma colère par le biais de cet article. Mais il fallait que je me libère... Mon blog est là pour ça également. Et nous avons ainsi le seul spécimen humain existant, à ma connaissance, qui soit capable de me faire perdre mon calme olympien (sic).


    Je le répète (et ici, "V", je m'adresse à toi), si tu te demande pourquoi je ne te parle plus et t'évite, ne cherche plus ! Tu as la réponse sous les yeux... Maintenant, si tu es prête à changer, et à accepter la vérité comme je viens de te la faire découvrir, sans broncher, alors je serais en mesure de t'aider... La balle est dans ton camp...


  • Commentaires

    1
    Phanelia
    Lundi 3 Juillet 2006 à 19:54
    Chansonette
    Moi ce que j'aime chez... *Hum* Non, rien.
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